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 Peace ▬ Nothing sweet about me.

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Peace K. Dawson
fuck me, grab me, KILLME, love me.
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Féminin Nombre de messages : 177
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Date d'inscription : 09/02/2009

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MessageSujet: Peace ▬ Nothing sweet about me.   Mer 11 Fév - 5:03

y o u d o n' t l i e t o t h e m i r r o r


    ceruleansun_LJ

    Peace Kelly Mary-Ann Dawson.
    December 12th 1989, I'm twenty years old.
    I was born to be rock'n'roll, I was born in London city.
    I'm a fucking bitch.
    I love to fuck, to be on drugs, to be out of myself,
    to be
    naughty, you want to killme ?
    I'm your fucking worst nightmare
    I'm played by LindsayLo.



o u r l a s t d a n c e

    Pseudo: Alice.
    Comment avez-vous connu le forum:
    Ce qui vous y plait le plus: Everything.
    Un dernier mot: Je suis la plus belle, la plus intelligente, la meilleure et je m'aime d'ailleurs tout le monde m'aime... Ou pas. Je connais le chemin, merci quand même.
    Code:
    Spoiler:
     


Dernière édition par Peace K. Dawson le Mar 10 Mar - 21:53, édité 4 fois
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Peace K. Dawson
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MessageSujet: Re: Peace ▬ Nothing sweet about me.   Sam 14 Fév - 3:09

t e l l m e s t o r i e s o f y o u t h

    Ce qu’il s’est passé dans ma vie avant Candide Jenkins n’a aucune importance, non ma vie a débuté le jour où je l’ai rencontrée alors je vous épargnerais mon enfance cela n’a absolument rien de passionnant. Je m’en rappelle encore très bien, j’avais quatorze ans à peine. C’était une soirée pas vraiment comme les autres, j’étais chez on ne sait qui que j’avais dû rencontrer la veille on ne sait où. J’étais perdue là-bas, je ne connaissais personne, je ne comprenais même pas où j’étais, partout autour de moi il avait de la coke par dizaines de grammes et du champagne qui coulait à flot, je ne comprenais pas, je n’étais pas de ce monde là, pas encore. J’étais debout dans un coin de ce qui semblait être le salon de la maison de je-ne-sais-plus-qui quand un garçon qui avait l’air totalement défoncé est venu me parler, et franchement j’avais plutôt peur de plus il commençait à se rapprocher dangereusement de moi et à me raconter des choses pas vraiment catholiques. Puis cette fille est arrivée, je dois avouer que je me suis sentie soulagée de ne plus être seul avec ce garçon jusqu’à ce que celle-ci ouvre la bouche :

    « - Aimeric, lâche-là tu vois pas que tu lui fait peur à la petite ? Pépia la fille qui était venue me ‘sauver la vie’, après cette réplique elle s’était mise à rire comme une démente sans s’arrêter, autant dire que pour le coup j’étais tout sauf à l’aise, je n’ai rien dit, des larmes commençait à me picoter les yeux et ma gorge se serrait. Tu sais, y a de vilains messieurs de ce type à ce genre de soirées. Elle est où maman ? Continua t’elle, pour les coups j’étais vraiment au bord des larmes, j’avais envie de répliquer que ma maman, comme elle le disait était morte, mais je trouvais beaucoup mieux de me taire. C'est quoi, ton prénom ?

    - Euh... Peace.
    C’était la seule chose que j’avais réussi à articuler, au prix d’un immense effort je réussissais à retenir mes larmes, cependant cette fille semblait avoir remarqué que je prenais vraiment sur moi pour ne pas m’effondrer.

    - Candide. Hey baby Peacy, tu vas pas pleurer quand même...? Tu sais, je mords pas. Lui, peut-être, mais pas moi. Jacassa t’elle, je pense que son but premier était de me démolir, de me faire pleurer pour mieux me manipuler après, et disons qu’elle avait réussit… Qu'est-ce qui y'a ? T'as perdu ton doudou ? Je ne pouvais plus me retenir, je pleurais… J’étais vulnérable, manipulable, elle avait déjà tout planifié, elle s’approcha suavement de moi et essuya mes larmes : oh Baby Peacy, ne pleure pas. En clôturant sa phrase elle me lançait un regard qui m’effrayer, disons un regard des plus pervers en se mordillant la lèvre inférieure puis elle agita sous mon nez un petit sachet contenant de la poudre blanche, évidemment je devinais de suite ce que c’était : regarde ce que le Père Noël a laissé sous mon sapin, Baby Peacy… »

    Elle traçait quelques lignes sur la console qui se trouvait à notre droite et en aspirait deux, elle levait la tête vers moi :

    « - Aller, essaye Peacy, tu vas adorer, je te le promets. »

    J’avais peur, je ne voulais absolument pas essayer, essayer c’était y tomber j’en avais conscience… Et pourtant j’ai regardé Candide, j’ai regardé les lignes de poudre qui était devant moi, et en ai fait disparaître une, Candide m’adressa un sourire carnassier, plus tard dans la soirée nous finissions chez elle, c’est à ce moment précis que j’ai commencé à sombrer…

    « - C’est finit, Baby Peacy. Tout est finit. Pas notre histoire, puisqu’il n’y en a jamais eu, mais non tu vois, ce qui se termine ce soir, c’est ce petit jeu dans lequel tu as été le pion. Pendant tout ce temps, tu as été une bien jolie poupée. Dans tous les sens du terme, s’entend. Au final, nous avons les résultats suivants : tu m’aimes, la réciproque n’est pas valable. Je ne t’ai jamais aimé et je ne t’aimerai jamais. Jamais. Tout ce que j’ai pu te dire et tout ce que tu as gobé la bouche grande ouverte n’était que mensonge. Je ne sais même pas comment tu as pu tomber dans le panneau à ce point. Je t’ai vue t’accrocher à moi tout ce temps comme à une bouée de sauvetage mais la vérité Peace, c’est que c’est moi qui t’ai fait couler. J’ai apprécié ta compagnie toutes ces nuits qui se sont écoulées. T’es un bon coup, j’peux pas dire le contraire, d’accord ? Sauf que ça s’arrête là, tu vois ? Rien de plus. Tu pourrais disparaître demain que j’en aurai rien à foutre. T’arrives à voir où je veux en venir, ou pas ? Je sais que je t’ai dis que je t’aimais à de nombreuses reprises mais franchement, aimer, qu’est-ce que c’est ? C’est rien. Du vent. Une légère brise. Alors, il y a une chose que j’ai appris et que j’aimerais que tu comprennes maintenant. S’attacher, aimer…Ca ne t’apporte strictement rien, tu m’entends ? Rien. La vérité inavouée c’est que tu souffres, tu t’accroches, t’agonises et t’en crèves. T’as même pas le temps de dire au revoir, tu vois ? Tu pourris de l’intérieur et ça te ronge… Je le sais. Je sais que tu endures à ce moment précis et je sais quel effet ont mes mots sur toi. Un couteau qui s’enfonce, qui s’enfonce… Je ne te demande pas pardon. Je ne te demande pas de me comprendre. Sache simplement qu’il n’a jamais été dans mon intention de te blesser. Je n’ai jamais été dans cette optique. Je ne voulais pas que tu t’attaches mais voilà, c’est fait. Franchement, qu’est-ce que j’y peux, hein ? Sache aussi que tu as fais une belle erreur et je n’en suis pas responsable, d’accord ? Désormais, avance et oublie-moi parce qu’en ce qui me concerne, ce sera fait demain matin. Maintenant, je vais te demander de me laisser, si tu veux bien. Je ne suis qu’à moitié défoncée et j’ai d’autres choses à faire que de fricoter avec des gamines désillusionnés. Parce que tu vois, un moment, c’est bien gentil, mais après, ça devient lassant…Sois mignonne, accroche-toi à quelqu’un d’autre et essaye de vivre. Tu ne fais plus partie de ma vie à présent et peut-être n’en as-tu jamais fait partie. C'est bon, t'as vu ta mère mourir, tu peux supporter que je te quitte hein. »

    Après un an de relation fougueuse & passionnée, voilà ce qu’elle me disait, fin. Nous étions chez Candide ce jour-là, puisque je m’étais installée chez elle après une violente dispute avec mon père et ma sœur qui n’acceptaient pas le monde dont je faisais désormais partie. Et elle me jetait dehors, moi, mes sacs, ma fierté et mon amour pour elle nous étions à la rue. Je ne pouvais pas aller plus mal, c’était impossible. Humainement impossible. À cet instant je me jurais que plus jamais je ne retomberai amoureuse, plus jamais, c’était très clair. Candide Jenkins m’avait entraîné dans le monde de l’excès, m’avait fait expérimenté tout ce qu’il existait d’illégal, m’avait rendue dépendante, à la drogue, à elle… Et maintenant elle me lâchait, j’étais seule, il faisait froid et je n’avais nulle part où aller. À vrai dire je m’attendais même à mourir dans la minute, j’aurais adoré qu’un piano me tombe dessus à la manière des cartoons, qu’on en finisse. Rien ne se fit, cependant j’ai dus faire bien pire qu’affronter la mort, j’ai dus aller demander à mon père de m’héberger, et croyez-moi j’aurais voulu ne pas avoir à faire ça. Cependant je continuais ma chute, je sombrais, tombais, je savais que tout cela finirait bien par me tuer, je m’en foutais : elle ne m’aimait pas, je pouvais bien crever, vivre sans elle ne m’était pas envisageable. Je la croisais souvent d’ailleurs, dans des soirées trop cokées, trop alcoolisées, et je la regardais, j’avais la mort aux trousses, ses yeux étaient éteints et mon cœur aussi. Elle, elle ne me regardait jamais, ne m’adressait jamais la parole, se tenait le plus loin possible de mon corps fébrile et sans âme. Oui, elle m’avait oublié le lendemain même de notre rupture je n’existais plus. Coup de poignard dans le cœur. Elle était tout : je n’avais plus rien, cause à effets.

Sometimes I feel I've got to run away
I've got to get away
From the pain you drive into the heart of me.
The love we share seems to go nowhere.
I've lost my lights, I toss and turn,
I can't sleep at night.

    Pour me remettre de cette histoire, de ceux que nous n’étions plus, de l’amour que l’on ne m’avait jamais porté, mon nez s’était transformé en aspirateur et mon foie en distillerie. J’étais mal, très mal et j’avais mal, très mal. Il me fallut des mois avant de pouvoir me relever, il me fallut réapprendre à vire ; sans elle. Les blessures ne cicatrisent jamais, elles font juste un peu moins mal avec le temps, mais le moindre mot, le moindre geste peut raviver la douleur. Et à chaque fois que je l‘entrapercevais au détour d’un rue, derrière un verre de vodka ou au dessus d’une ligne immaculé j’avais si mal que je voulais hurler. À ceux qui disent qu’avec le temps on a plus mal je voudrais leur dire qu’ils aillent d’abord aimer, et qu’ils reviennent ensuite me dire ce que ça fait d’être oubliés. Je ne m’en suis jamais remise, aujourd’hui je ne vais pas mieux, je vis juste avec. J’ai rencontré d’autres personnes, mais je ne m’attache plus. D’après les tabloïds je suis presque fiancée à Ansley Bret, je ne l’aime pas, on ne s’aime pas, je couche avec Alexander Leifsson régulièrement, on ne s’aime pas. Je n’aime personne à part ma coke, ma vodka et moi. Je n’aimerai jamais plus. Ce que je suis ? Une It Girl plus cokée que de raison.

Don't touch me please
I can’t stand the way you tease
I love you though you hurt me so
Now I'm going to pack my things and go
Touch me baby, tainted love.

_________________
    ceruleansun @LJ
    Screwed up is how she needs to be
    With no clue of reality
    I just want you to make me feel how I wanna feel
    And tell me all the things that I wanna hear
    And make me lose control
    And make me go insane.

    Cocaine Girl - Nirvana
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